Cette année encore, la Journée internationale des droits des femmes a été l’occasion de se rassembler, de partager et de célébrer. Retour sur une journée riche en rencontres, en émotions et en musique.
En amont : Une belle mobilisation collective
Avant même que les portes n’ouvrent, beaucoup d’énergie a été déployée pour préparer cet événement. Dès le vendredi matin, Marc, avec une petite équipe de bénévoles, a pris en charge l’installation de l’espace scénique. Le jour J, tôt le matin, d’autres bénévoles se sont chargés de l’installation de la buvette : livraison des tartes et gâteaux d’Olympe de Gouges, livraison des boissons des bénévoles du Pilates (kéfir et bissaps maison). La déco mise en place a fait honneur aux couleurs symboliques de la journée ; violet, rose et blanc ont habillé les espaces et installé l’ambiance dès le premier regard.
Cette édition a bénéficié d’un partenariat avec l’association Olympe de Gouges. Créée en 1952, l’association accueille, accompagne et héberge des femmes seules ou avec enfants, victimes de violences conjugales. Elle dispose de 90 places sur le territoire toulousain, réparties en six services, dont un restaurant associatif : La Maison d’à Côté. C’est ce restaurant, qui a plus de 30 ans d’engagement auprès des femmes en réinsertion, qui a fourni des tartes salées et sucrées pour être vendues à la buvette par le Fepeb. Les bénéfices de la buvette et la moitié des recettes de la billetterie ont été reversés à l’association Olympe de Gouges, soit un montant de 570€.
Le matin : un atelier yoga pour bien démarrer
La journée a débuté à 10h30 avec un atelier de yoga ouvert à tous les niveaux, animé par Aurélie de Blossom. Réservé aux femmes et gratuit, il a affiché complet très rapidement. Pour certaines participantes, c’était une première : l’occasion de découvrir la pratique dans un cadre bienveillant et de prendre un moment pour soi.
L’après-midi : des ateliers engagés
À 14h, Cathy et Marcabruce, de la Compagnie Debout et La Passante, ont proposé un atelier de théâtre sur les inégalités de genre, ouvert à toutes et tous. Pendant deux heures, les participant-es ont pu s’exprimer librement sur des situations du quotidien, parfois inconfortables, dans un espace sans jugement, animé par des personnes formées à cet accompagnement.
En parallèle, à 14h et 15h, deux créneaux d’atelier de self-défense ont été organisés par Christelle de Gymscha, là encore exclusivement pour les femmes. L’occasion d’acquérir les bases de cette pratique, dans un cadre rassurant et pédagogique.
Le soir : place à la musique
A la fin de la journée, ont résonné de belles voix et de belles cordes.
À 16h, la Chorale L’Air Populaire, dirigée par Sandrine Galop, a ouvert le bal avec un répertoire engagé autour des femmes. La représentation a été suivie d’une surprise “La Petite Crotte sur le Cœur” : une invitation poétique à déposer ses petites rancœurs sur du papier toilette, avant de s’en libérer symboliquement animée par Cathy.
À 17h30, le Chœur de femmes Cantabile, sous la direction de Nathalie Accault, a envoûté le public avec un répertoire de musique baroque. Des lectures engagées, sur le thème des inégalités de genre, mises en scène par la Cie La Furtive, ont suivi.
La soirée s’est clôturée à 19h avec l’Ensemble à Plectre, dirigé par Stéphane Berrone pour une fin de journée chaleureuse et rassembleuse. Cet orchestre historique du Fepeb, composé d’une trentaine de musicien-nes (mandolines et guitares) fête ses XXX ans d’existence.
Une journée organisée en majorité par des femmes
Cet événement n’aurait pas eu lieu sans l’investissement des femmes du Fepeb, qui en ont assuré l’essentiel de l’organisation. Pour en savoir plus sur leur engagement, retrouvez l’article qui leur est consacré sur notre site.
Heures de bénévolat
Un total de 81 heures bénévoles
(sans compter les répétitions et les spectacles)
Galerie





